Nous quittons Junin pour San Martin. Moins de 40 km, et quel contraste! J'avais oublié de préciser qu'à Junin, la population est composée à 96,3% d'indiens. Ici, c'est le visage pâle qui domine, la voiture, et les magasins de souvenirs. Au matin, nous avons eu la surprise de découvrir qu'un car de touristes du 3ème âge avait choisi le même hôtel que nous, et ça donne une atmosphère très particulière au petit déjeuner. Vivement dans 15ans, nous pourrons profiter des plaisirs de ce tourisme...

J'oubliais de dire: il fait beau! Et nous revoilà sur les traces de notre dernier passage ici. Mais la nature est plus belle, pleine de fleurs. A certains endroits, les lupins et les genêts s'entrelacent. On pourrait passer des heures à les admirer. Quelle leçon d'humilité pour les pauvres petits jardiniers humains que nous sommes (du moins certains d'entre nous). On revient même dans la petite chambre de nos uruguayens baba cools. Et on retrouve aussi les gens du restaurant où on avait passé une soirée sympa. Partout accueillis par une embrassade. L'argentin embrasse facilement: une accolade avec une bise sur la joue. Ici, chacun se débrouille pour son énergie et son eau courante. On a trouvé un modèle d'éolienne à partir de bidons très intéressant.

Olivier a l'occasion de beaucoup pêcher, mais aussi d'attraper beaucoup de belles truites. Je crois qu'il n'a jamais eu une telle réussite. Est-ce la période de l'année, ou bien progresse-t-il dans le geste et la lecture de l'eau? Je vous laisse choisir la réponse...

Bises ensoleillées à nos fjdèles lecteurs.

lupins à meliquina

martine habla castillano

des éoliennes bidons