De retour à Junin pour une nuit où on commence notre descente vers le retour. Il fait un froid de canard et on a pris une hosteria car les expériences de glace sur la tente au petit matin nous ont provisoirement calmé du camping. Je passe la main à Martine et je vais chercher mes waders pour tenter une nième réparation.

Effectivement, d' un commun accord, facilement trouvé, nous suspendons le camping pour quelques jours. La condensation de nos respirations transformée en glace nous a convaincus! Sur nos duvets, sur une étiquette, on voit un visage mécontent lorsque la température est à 0 degré. Eh  bien tout pareil pour nous ! Du coup on allume un petit feu de bois le matin. On a même cuit des oeufs durs sur la flamme. On devient de vrais trappeurs. Ça nous donne des idées pour la table d' hôtes : nouilles péniblement cuites avec la bolognaise en sachet plastique, sachet de soupe instantanée difficile à mélanger. Mais une telle rupture de rythme et d'habitudes qui fait vraiment du bien.

Aujourd'hui, on se retrouve dans une suite, salon chambre matrimoniale chambre double à petit prix, après une belle balade au lago hui hui qui a dit non à la brocouille, avec une magnifique fario, dont vous aurez peut-être la photo jointe si Olivier ne l'estime pas trop ratée.

Je deviens experte en conduite sur piste et j'envisage serieusement le Paris-Dakar!

Donc tout va pour le mieux et j'embrasse tous nos fidèles lecteurs, abonnés ou non.

Martine

Je reprend pour mettre les photos et commenter. Cette fario c'est quand même le résultat de 20 kms à pieds pour arriver sur un lac pour trouver un vent fort de face et des vagues. Demain peut être retour à Paimun pour essayer les fontinalis et trouver le monstre qui battra mon record actuel estimé à 2.5 kg. Les petits rios sont impossibles à pêcher par manque d'eau.

Olivier

fario hui hui

camping matetuwé

piedra pintada